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angakok eskimo était parfois manifesté par le fait qu'il s'enfonçait dans la roche comme il se serait enfoncé dans la neige.

2 Les Subanun de Mindanao ont des histoires de magiciens morts et ressuscités.

1 G. B. Kirkland a décrit une danse indigène du chacal. Après avoir consommé de la viande « forte » et bu de grandes quantités de liqueur, ils jouaient les chacals avec un « troublant réalisme ». La danse était présidée par un dépisteur de sorciers.

1 Dans les tribus Naga d'Assam, les magiciens ne pratiquent pas la lycanthropie. Les tigres-garous et les léopards-garous sont toujours des individus sans prétentions magiques. Il en va de même, semble-t-il, des Taman de haute Birmanie. Dans cette tribu, l'homme qui veut se changer en tigre urine, se met nu et se roule sur le sol qu'il a mouillé. En sa qualité de tigre-garou, il peut tuer d'autres tigres et dévorer buffles et volaille.

1 Nombreuses histoires de gens enlevés par des crocodiles et conservés sous terre pendant des années. L'origine de ces histoires pourrait bien venir de l'habitude connue qu'a le crocodile d'enterrer sa victime dans le sable pour la manger quelques jours plus tard (Mary H. Kingsley).

2 Suivant une ancienne relation, des sorciers se transforment en oiseaux de nuit, volent et décochent des flèches invisibles sur leurs ennemis.

3 Chez les Indiens Penobscot, un magicien blanc pouvait en identifier un noir sous son déguisement animal et le tuer en tuant la bête.

1 Diamond Jenness a assisté, dans l'île Victoria, à une séance au cours de laquelle une chamane se faisait posséder par son esprit familier (un loup) pour proférer un oracle. Reparlant de cette séance un certain temps après, « les indigènes affirmaient comme incontestable qu'Higilak avait été transformée en loup ».

Toutes les séances importantes, déclare Jenness, mettaient les spectateurs dans un état d'hyperexcitation. « D'ordinaire, une partie préparatoire de danses et de chants, et surtout les notes sourdes d'un tambour de basse, mettent les esprits au diapason voulu. Le chaman lui-même est dans un état hystérique ou hystéroïde, introduit au début de la séance par des efforts de muscles, des roulements d'yeux, des émissions de cris et de soupirs étranglés... La tension est telle qu'il tombe presque d'épuisement au terme de la séance. Le fait qu'il s'applique les dents de son animal familier et s'affuble de vêtements faits de sa peau augmente l'illusion. Le chaman n'a pas du tout conscience de jouer un rôle ; dans sa pensée, il devient réellement l'animal ou l'ombre de l'homme mort qui est censé le posséder. Pour les assistants, cet aspect étrange, cette allure sauvage et frénétique, cette ventriloquie, ce bredouillement de fausset, coupé de rares mots intelligibles, tout cela ne saurait être d'un homme mais de l'incarnation d'autre chose. Leur esprit est prêt à admettre les fantaisies les plus folles... Si le chaman jette qu'il n'est plus un homme mais un ours, ils sont aussitôt convaincus de voir un ours ; s'il dit que la maison fourmille d'esprits, ils en voient aussitôt dans tous les coins. C'est ainsi que sont nées probablement la plupart des histoires de chamans se dépeçant, volant ou se transformant en ours ou en loups. » (D. Jenness, Bulletin of the Bureau of American Ethnology, n° 133, pages 191, 193, 216.)

1 Suivant Edward Tregear, la personne tuée par voie de volonté était d'ordinaire un esclave mais pouvait être aussi un proche. D'après Elsdon Best, le meurtre magique d'un proche représentait le salaire versé par le novice à son maître en magie noire. Un payement ordinaire eût été sans effet, car les rites et formules magiques acquis de cette façon étaient sans vertu. Le novice devait choisir une victime (tauira patu) dont la mort lui serait extrêmement sensible. Le chagrin ressenti était la meilleure récompense du maître pour lequel on l'avait affronté. Dans certains cas, le maître se proposait lui-même au novice comme le tauira patu sur lequel éprouver ses nouveaux pouvoirs magiques tout frais.

1 Comme le sorcier Maori, le magicien Paviotso peut rendre malade une personne en lui tendant de la nourriture ou en lui donnant sa pipe à fumer.

2 La forme la plus perverse de dijibo se transmet de femme à homme par contraction de la vulve. La femme peut détenir ce pouvoir néfaste à son insu et le communiquer sans le vouloir. C'est pourquoi les organes de la femme sont tenus pour dangereux, et voilés. Le mari lui-même n'ose pas les regarder.

1 Dans le mythe Tinné du Déluge, le Corbeau, pour faire reparaître la terre, forme un désir si concentré qu'il s'évanouit sous l'effort.

1 La queue de gnou est l'un des accessoires les plus ordinaires du magicien Bathonga. Les indigènes racontent que la femelle gnou, à la naissance de ses petits, leur donne un coup de queue et leur communique ainsi la force voulue pour marcher derrière elle. D'où la vertu magique de la queue de gnou.

1 Les Yakoutes racontent que le chaman reçoit, en prenant son costume d'oiseau, le pouvoir de se rendre dans n'importe quel coin de l'univers en volant. Les Toungouses appellent le costume du chaman son « ombre », la forme que prend son âme pour ses voyages dans les airs. Les Ostiak de l'Iénisséi l'appellent, ainsi que les objets qui y sont suspendus, sa « puissance ».

1 Les enfants qui assistent à ces séances doivent en sortir avec une impression profonde qui ne peut que contribuer à perpétuer la croyance populaire aux pouvoirs extraordinaires des dépisteurs de sorciers (E. E. Evans Pritchard).

1 « Analogies frappantes », suivant A. I. Hallowell, entre ces séances d'évocation de ces Indiens et les séances des Semang de Malacca.

2 J. O. Dorsey fut témoin du fait, qui se passait en 1871.

1 Curieuse exception chez les Warramunga où un groupe particulier d'hommes-médecine (les « Serpents ») jouissent d'une liberté sexuelle refusée au commun. Les rapports sexuels entre un urkulu et la femme du prochain, sans être du tout approuvés, sont impunis. La femme, il est vrai, ne s'en tire pas à si bon compte.

2 Chez les Trobriandais, le privilège de polygamie était réservé aux gens de rang élevé et aux magiciens renommés.

1 Le guérisseur Shilluk qui commence à exercer consacre ses premiers honoraires à l'être divin duquel il tient sa puissance.

1 Le despotique Chaka, le fondateur du royaume des Zoulous, disait qu'il était le seul devin du pays, car, s'il avait toléré des rivaux, il eût mis sa vie en danger.

1 En dehors des dépisteurs de sorciers, les magiciens sont peu considérés, soit que la plupart des gens détiennent des médecines, soit parce que, dans la vie du groupe, le « statut politique rejette dans l'ombre toutes les autres distinctions » (E. E. Evans Pritchard).

1 Chez les Bangala du haut Congo, un dépisteur de sorciers n'est jamais accusé de sorcellerie et n'est donc pas exposé à l'ordalie du poison. S'il porte une accusation contre quelqu'un, il n'est pas tenu de boire le poison en même temps que le suspect et échappe à tous dommages et intérêts en cas de non-lieu. Le même principe est en vigueur chez les Bambala.

2 À Badagry, sur la côte de la Guinée, les « prêtres des fétiches » ont le monopole de la justice.

3 Les magiciens abusaient souvent de leur crédit et de leur influence pour satisfaire des rancunes privées.

1 Suivant les Klamath (Indiens), une violente tempête accompagne toujours la mort d'un homme-médecine, sa crémation et celle de sa hutte après sa mort. Les Yakoutes de Sibérie croient, de même, que la mort d'un chaman est accompagnée de perturbations atmosphériques d'un caractère extraordinaire.

2 Les Lillooet prenaient bien garde de ne pas laisser tomber leur ombre sur un magicien. Si le cas se produisait, le magicien passait la main sur l'ombre pour la repousser et annuler le mal qui aurait pu en résulter. Il faisait de même lorsque son ombre tombait sur quelqu'un. Les chamans Tlingit étaient très redoutés, vivants comme morts. La personne qui passait devant la maison d'un chaman, dans les bois, craignait de tomber malade. Seul, un autre chaman pouvait la guérir. Personne n'aurait voulu manger quoi que ce soit à l’emplacement de la sépulture d'un chaman, de crainte de tomber malade, et peut-être de mourir. Celui qui passait près d'un canot dans lequel on avait déposé le cadavre d'un chaman plongeait de la nourriture et du tabac à la proue du canot, en disant : « Donne-moi bonne chance ! Ne me fais pas périr ! » On demandait aux serres d'aigle suspendues près des urinoirs de chamans vivants de procurer la santé.

3 Hans Egede note que les femmes Eskimos regardaient comme un précieux honneur les faveurs d'un angakok. Certains maris achetaient à l'occasion ses bons offices, quand ils n'arrivaient pas à avoir une progéniture.

1 Chez les Bouriates, nombre de chamanes de grand renom reçoivent un culte après leur mort. La pratique a été constatée dans d'autres tribus sibériennes.

1 Sous l'autorité du chef trobriandais il faut toujours chercher la crainte de la sorcellerie, sans laquelle il serait moins que rien.

2 Ailleurs, George Brown, que nous utilisons ici, déclare que « le chef devait essentiellement son rang à sa fortune et au nombre de formules magiques et de charmes qu'il possédait ». Dans les îles Shortland, les chefs revendiquaient un pouvoir sur les phénomènes de la nature. Chez les Manu des îles de l'Amirauté, le chef se contente d'exercer la magie de la guerre, il abandonne à ses subordonnés les autres spécialités.

1 Chez les Zoulous, chaque homme-médecine a ses médecines particulières et traite une forme particulière de maladie. Lorsqu'un chef apprend qu'un homme-médecine a réussi dans un cas où d'autres ont échoué, il exige de l'homme-médecine qu'il lui livre la médecine. « Le chef devient ainsi le grand homme-médecine de sa tribu, et on a toujours recours à lui en dernière instance. »

1 Ce chef suprême n'exerce pas le pouvoir directement et n'a pas d'attributions administratives. On l'a appelé le « pape » des Masaï.

1 Dans la tribu Ica (Colombie, Indiens de dialecte Arhuaco), les mamma sont, en même temps que des hommes-médecine, des juges et des gouverneurs, « et leur pouvoir ne parait pas avoir été sérieusement entamé par vingt ans de voisinage avec le christianisme » (E. Knowlton). Chez les Jivaro, un grand chef est « aussi rompu à la sorcellerie qu'un sorcier professionnel » (R. Karsten). Chez les Choroti et les Ashluslay du Gran Chaco bolivien, l'homme-médecine ne parait jamais avoir été un chef.

1 J. H. Weeks, utilisé ici, a décrit les diverses sortes de nganga et leurs fonctions. Il souligne que les cultes nganga sont incontestablement le résultat d'un long développement et aussi d'emprunts étendus à la pratique magique des tribus voisines. L'indigène congolais est toujours prêt à éprouver un moyen magique nouveau. Il est vraisemblable aussi que d'innombrables cultes, après avoir joui d'une grande popularité, sont tombés dans l'oubli.

2 Dans le Queensland, les hommes-médecine peuvent être apparemment en termes amicaux, et même en collaboration, les uns avec ses autres ; dans le fond ils n'ont aucune confiance dans leurs collègues. Ils n'ont d'autres liens entre eux qu'une commune peur. » Les tohunga maoris étaient souvent des rivaux acharnés. Ils n'hésitaient pas à liquider magiquement un concurrent quand l'occasion se présentait.

1 E. E. Evans Pritchard décrit plusieurs associations formées à une époque récente pour la célébration de rites magiques. Elles comportent des cérémonies d'initiation, des droits d'entrée, des degrés, un langage ésotérique et d'autres traits particuliers aux sociétés secrètes. Toutes sont d'origine étrangère. Elles ont commencé par être des associations fermées ne se réservant qu'un certain nombre de médecines et de rites secrets ; aujourd'hui, l'hostilité des missionnaires et des autorités officielles a déterminé une aggravation et une généralisation du secret.

1 Poro existe à Libéria, en Sierra Leone et dans d'autres aires de langue mandingue.

2 L'absence de ces associations a été nettement constatée chez les Ona ou Selknam de la Terre de Feu ainsi que chez les Indiens Cayapa.

1 Les Valman des environs de Berlinhafen (précédemment Nouvelle-Guinée allemande) croient pareillement que toute pluie excessive qui détruit leurs plantations ne peut être due qu'à la malveillance des tribus voisines. Les indigènes de Bilibili passent pour souffler le vent par la bouche. En période de tempête, les Bogadjim du continent disent : « Les Bilibili s'amusent de nouveau à souffler. »

2 Dans l'île de San Cristoval (Salomon) on raconte l'histoire d'un célèbre ancêtre du clan Mwara qui, surpris par la nuit, au cours d'un voyage, attrapa le soleil au lasso ; et « de nos jours encore les hommes du clan Mwara et d'autres aussi font de même (ils empêchent le soleil de se coucher) en faisant un nœud avec une feuille de tea autour d'un arbre du bord de la route ». Si le soleil est sur le point de se coucher, le voyageur fidjien surpris par le soir fait signe d'appeler l'astre, prend un roseau qu'il noue et tient fermement jusqu'à ce qu'il soit parvenu à destination. Le jour se prolongera tant qu'il gardera en main le roseau noué, mais dès qu'il l'aura jeté la nuit tombera. Cette technique d'arrêt du soleil se retrouve chez de nombreux autres peuples.

1 Le magicien du clan détient aussi le pouvoir de produire une famine ou une sécheresse, mais il ne se sert de ces pouvoirs nuisibles que lorsque son groupe est en état de guerre avec un autre clan.

1 Les incantations accompagnant les doiom avaient aussi le pouvoir d'amener la pluie. Au cours de la visite de Haddon à Mer, en 1898, un faiseur de pluie très célèbre de l'île se mit à réciter à John Bruce quelques-unes de ces puissantes formules. Il n'avait pas plus tôt commencé qu'une courte averse se produisit, alors que la nuit était parfaitement claire. « Le lendemain matin, tout le monde savait dans l'île pourquoi cette averse était tombée. »

1 Les Bechuana disaient que les mânes des ancêtres retenaient la pluie parce que le chef ou ses sujets avaient négligé les sacrifices ou autres devoirs de vénération d'usage en leur honneur. Il était donc nécessaire de les obliger par voie magique à faire tomber la pluie. Pour leur dérober la contrainte employée contre eux, on faisait venir le faiseur de pluie en cachette et la nuit.

1 Dans une autre occasion, arriva à la station un indigène d'une tribu qui avait le quasi-monopole de faire le vent. Il désirait épouser une jeune fille de l'endroit, mais celle-ci refusa et lui dit de rentrer chez lui. Il s'en alla en menaçant d'envoyer une tempête qui détruirait la station. « La tempête se produisit ; la maison tint bon, mais l'écurie et le magasin eurent leur toiture enlevée. Je priai mon avenante négresse de bien vouloir à l'avenir éviter des galants aussi rancuniers. » (K.L. Parker.)

2 Un anthropologiste de l'université d'Adélaïde a décrit les cérémonies de la production de la pluie dans la tribu peu connue des Pitjendadjara qui occupe le Mann Range à la frontière de l'Australie du Sud et de l'Australie centrale. Ces cérémonies sont interdites aux femmes et aux jeunes gens non initiés ; elles sont centrées autour du 2010-07-19 18:44 Читать похожую статью
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